Compte-rendu de la réunion du 15 janvier 2016

Réunion de lancement du collectif

  • Tarik Checkchak de Marolles
  • Brieuc Segalen de Soucy
  • Chantal de Colombel et Bruno Duboeuf de Chézy
  • Michel Revelut de la Ferté Milon
  • Louis et Danièle Raquin de Priez
  • Dominique Lebouc de Puiseux en Retz
  • Renée Koch et Patrick Besenval de Préciamont
  • Tonia Sermonne de Brumetz
  • François et Anneke Dirson de la Ferté Milon
  • Isabelle Lévy de La Ferté sous Jouarre
  • Muriel et Christian Doctrinal de Préciamont
  • Christine Lecq de Montfaucon
  • Noëlle Septier-Saugout de Silly la Poterie
  • François Plotton du Lieu Restauré
  • Soit 19 personnes. Vincent Oulaï a mis un mot pour s’excuser de son absence étant un peu malade. Pour un début, c’est encourageant

bilboquet


Les raisons de participer
•  Ne pas se contenter d’avoir des théories justes sur l’état de notre environnement, mais incarner des ébauches de solutions.
•  La curiosité de voir ce que ce film peut déclencher.
•  La volonté de partager des informations, des services, de bonnes adresses, de l’information culturelle, des achats groupés, des objets en surplus, des plantes des graines.
•  Echanger sur l’intérêt de changer de fournisseur d’énergie et la façon de procéder.
•  Se rassembler pour essayer de toucher des gens autour de nous, de les convaincre d’agir et de ne pas s’enfermer dans l’égoïsme, l’étroitesse.
•  Participer à des actions auprès des jeunes pour les ouvrir à travers des événements culturels comme des expositions ou des animations autour de la photo à la information de l’environnement, aux autres cultures, participer à des interventions dans des milieux où l’isolement et la fermeture aggravent encore des informations difficiles comme un service de soins palliatifs.
•  Intervenir auprès de migrants, de gens issus de parties du monde où l’information est difficile.
•  Veiller à la sauvegarde et à la régénérescence d’éléments du monde agricole paysan et agricole.
•  Protéger et comprendre la richesse du monde des micro-organismes pour la vie où ils jouent un rôle capital dans bien des domaines par exemple dans la fabrication du pain, élément vital.
•  Réfléchir à la manière dont les intentions d’un tel collectif peuvent trouver des relais auprès de structures existantes (Vie et Paysage, Les colibris)
•  Créer des occasions et des lieux de parole dans un environnement où le silence est une loi lourde.
•  Chercher en commun à retrouver du sens dans les actions individuelles pour que les changements dont elles peuvent être porteuses puissent faire tâche d’huile.
•  Agir à travers des initiatives même très modestes, limitées mais au quotidien. Sortir du mythe du héros, du sauveur ou d’une théorie juste qui résoudrait tous les problèmes.
•  Agir en direction des jeunes et même des tout petits et développer des actions qui ont fait la preuve de leur efficacité et de leur pertinence autour de la priorité donnée aux produits naturels.
•  Essayer de trouver une manière d’articuler les actions individuelles avec la nécessité d’une victoire à un niveau collectif contre des puissances qui imposent leur loi et leur vision du monde délétères.
•  Rester réalistes et combatifs dans un pays où les alternatives comme les indignés ou podemos n’ont pas vu le jour, le mécontentement ne trouvant que le Front National comme support.
•  Faire avancer des projets locaux autour de l’alimentation, de l’entraide, des jardins, de la production de fruits qui pourraient trouver des diffusions de proximité.
•  Ne pas se laisser abuser par la seule perspective d’une expression à travers le vote, mais faire aboutir des alternatives comme le tirage au sort et les changements constitutionnels (comme en Finlande).
•  Trouver le moyen de reconnecter une agriculture maraîchère et les lieux de vie collective que sont les villages.
•  Avoir une démarche de combat, militante, de conviction auprès de ceux qui nous entourent.
•  Défendre la biodiversité, les modes d’approche naturels de notre environnement.

Les premiers projets évoqués :

• Développer des initiatives de jardin naturel
•  Créer un blog
•  Créer une sorte de « fab lab » du quotidien sans technologie où des activités peuvent être menées (confection de confitures, activités de couture)
•  Développer des formes monétaires non spéculatives et d’entraides (le SEL, une monnaie locale)
•  Créer des sortes de dépôts alimentés par les surplus (de légumes, de livres, etc.)
•  Créer une épicerie-café associatif
•  Constituer un magasin d’outils partagés
•  Développer des actions (culturelles, de formation à l’environnement) auprès des enfants et des personnes en information d’isolement ou de détresse
•  Développer des formations de compostage
•  Avancer sur la recherche de terrains jouxtant un village pour un maraîcher
•  Organiser des projections du film « Demain » dans les villages
•  Amorcer les initiatives alternatives sur l’énergie (changer de fournisseurs, pousser un projet de production d’énergie renouvelable)
•  Développer les initiatives du site demain-le-film tant au niveau individuel que collectif
•  Faire des actions de sensibilisation, d’information auprès de ceux qui ne sont pas encore mobilisés sur ces questions d’environnement au sens le plus large du terme (écologique aussi bien qu’économique, culturel, politique et social)
Les prochaines échéances
•  Faire le compte rendu de cette réunion 
(c’est fait !)
•  Fixer un calendrier régulier de réunions, la prochaine étant fixée au 12 février
•  Participer à l’AG de Vie et Paysage le 23 janvier
•  Envoyer des éléments sur les projets dont chacun se sent porteur.

PB