Appel à la réunion du 12 février

(La réunion a eu lieu le 12 février, à 19h30.) Voir le compte-rendu

Nous avons fait le tour des regards, des attentes et des volontés de chacun des participants lors de la première réunion du 15 janvier.

Cela nous a confirmés dans la nécessité de continuer.

La situation nous appelle à rejoindre ceux que l’on a vus dans le film « Demain » qui – tels les colibris de Rabhi –
pensent contribuer à éteindre l’incendie immense de la forêt en lâchant la petite goutte d’eau que leur bec peut emporter.

Mais quelle goutte d’eau? Cette question est celle de l’action et de l’ordre du jour de la réunion du 12 février.
Nous débattrons du site vendredi : de sa forme, de son accès, de qui se sent d’y contribuer. Vous pouvez déjà nous faire part de vos réactions par mail.

Pour communiquer entre nous, nous envisageons de mettre en place des forums.

L’autre point, c’est bien sûr de réfléchir à nos actions.

Christine a esquissé quelques pistes:

« Sur le blog, quelques thèmes ont déjà été esquissés.

La question est donc maintenant de savoir ce qu’on peut faire concrètement ?

Peut-être peut-on envisager de commencer par tenter de délimiter le périmètre de notre « champ des possibles ».

Par exemple, en listant des actions et en reprenant déjà chacun les actions que vous avez mentionnées – puis, en  déterminant leur degré de faisabilité en termes de :

–  pertinence (est-ce qu’il n’y a pas déjà à proximité des choses qui se font sur lesquelles on pourrait se greffer?  est-ce que ça répond à un besoin? est-ce que ça aura un impact sur l’avenir durablement ?)

–  d’horizon (projets réalisables à court terme, moyen terme, long terme ?)

–  de besoins pour la réalisation de ce projet  (moyens humains, moyens financiers, périmètre géographique, possibilité de modéliser « ici et ailleurs » ou de donner envie de « copier » à nos voisins, amis etc.)

Certaines actions seront des recherches d’informations, des échanges, des discussions et aboutiront à des actions (ou « non actions » individuelles), comme par exemple le choix d’un fournisseur d’énergie plus verte ou le choix d’une banque plus éthique, etc. Ce ne seront pas des actions de terrain et collectives. Simplement, le fait de se pencher à plusieurs sur la question peut créer la synergie et du coup les changements individuels, et une fourmi + une fourmi = une fourmilière., car c’est la somme de nos microcosmiques choix qui aura un impact sur des changements plus macrocosmiques. »

C’est le propre d’un collectif que ne se fasse que ce que la dynamique commune porte.

A nous de la mettre en place ce prochain vendredi.

On compte sur votre présence.