Dans les rus, dans les rues à Cœuvres et ailleurs

Les séries d’orages actuelles multiplient ces scènes et de plus accablantes.

C’est ici à Cœuvres-et-Valsery – où sur le plateau est prévue l’implantation d’un poulailler de 40.000 poules pondeuses –  le lundi 28 mai 2018 au soir. Scènes fréquentes. L’eau ruisselle depuis les plateaux, saturée de ce qui imprègne les champs, aujourd’hui de pesticides, demain de fientes de poules accumulées en quantité…

   

 

La nécessité connue de haies, de reboisement, n’est pas satisfaisante malgré des programme de subventions. L’économie réalisée à étendre des champs vides induit pour les habitants et la collectivité deux aspects : ils doivent assumer les coûts des conséquences destructrices (routes, chaussées, bien publics et privés). Et quelles bactéries se multiplient dans ces conditions? Le journal l’Union titrait ainsi dans son édition du 28 mai : « Une bactérie dans les eaux du lac de Monempteuil… » Le gigantisme des installations se combinant avec les déséquilibres du climat crée les conditions de catastrophes.