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Formation d’ambassadeur des jardins naturels

ambassadeur2016

Devenez ambassadeur du jardin naturel dans votre village.

Cette formation de 4 jours, offerte par le CPIE (Centre permanent des initiatives pour l’environnement) permet de connaître les techniques du jardinage alternatif et comment les promouvoir.

Exactement ce que l’on cherche à faire dans le collectif.
Cette formation débute à Neuilly-Saint-Front le vendredi 25 mars

 

Contact : 03 23 80 03 02
contact@cpie-picardie.org

Discussion autour d’Enercoop

Introduction pour le lecteur

Les différents éléments apportés dans cet article et les précédents sur Enercoop, nous l’espérons, « éclaireront votre lanterne » et vous aideront à déterminer si vous allez ou pas, prendre la décision et le temps de quitter votre fournisseur d’électricité historique . Dans la rubrique « Forums 2015 », vous trouverez un forum « Enercoop discussion « . Vous pouvez y faire part de votre réflexion autour de ce sujet, ce qu’il vous inspire. Merci de votre participation pour échanger, ce qui contribue à nous faire tous réfléchir et donc avancer et peut-être aussi changer.


 

La CSPE, qui est une contribution due par tous les consommateurs y compris les auto-producteurs, vise en effet, pour une certaine part, à compenser les charges de service public et les frais financiers en résultant, supportés par les fournisseurs historiques, c’est à dire les surcoûts résultant des politiques de soutien aux ENR (énergies renouvelables) et à la cogénération.

Mais pas seulement. La CSPE finance également:

  • les surcoûts de production dans les zones non interconnectées au réseau électrique métropolitain continental comme la Corse, les départements d’Outre-Mer, etc.
  • les pertes de recettes que les fournisseurs supportent en raison de la mise en œuvre de la tarification spéciale « produit de 1ère nécessité » et du dispositif en faveur des personnes en situation de précarité.
  • les frais de gestion de la Caisse des Dépôts.
  • le budget du médiateur de l’énergie.
  • le versement de la prime aux opérateurs d’effacement.

Voir le schéma sur le site de la Commission de Régulation de l’ Energie en cliquant sur le lien suivant: http://www.cre.fr/operateurs/service-public-de-l-electricite-cspe/mecanisme

D’autre part, si effectivement, il est difficile de connaître le type exact d’électricité que nous utilisons au final, un point important différencie Enercoop des autres fournisseurs d’électricité verte: le dispositif ARENH (Accès Régulé à l’ Energie Nucléaire Historique), mis en place par la loi NOME en 2010, afin de créer un marché régulé qui permette une concurrence équitable entre les fournisseurs.

ARENH, c’est la possibilité pour un fournisseur notamment d’énergies vertes, de disposer d’un pourcentage d’énergie nucléaire (très faible, mais pourcentage quand même) s’il en a besoin. Pour plus de compréhension du mécanisme ARENH, voici un lien: http://www.fournisseurs-electricite.com/actualites/comprendre-arenh

Or, Enercoop a refusé de souscrire à « l’accord cadre » ARENH avec EDF. C’est ce qui le différencie des autres fournisseurs d’énergies renouvelables et en particulier du fournisseur d’électricité verte Planète Oui.

En résumé, la philosophie d’Enercoop.

  • Enercoop se veut un nouveau modèle éthique et solidaire de production et de consommation d’électricité.
  • Enercoop dénonce l’énergie nucléaire (proche de Greenpeace).
  • Enercoop soutient le « consommer moins ».
  • Enercoop prône une production décentralisée (pour réduire les déperditions lors du transport, les coûts et pour une meilleure adéquation entre l’offre et la demande). Actuellement, 8 coopératives régionales ont vu le jour.
  • Enercoop réinvestit ses bénéfices dans des projets de production d’énergie renouvelable.
  • Enercoop est une coopérative d’intérêt collectif.
  • Enercoop achète son électricité verte auprès des membres de sa coopérative qui sont donc des producteurs et revend à 10 000 clients qui sont des sociétaires.

Sources: http://www.fournisseurs-electricite.com/enercoop

Source UFC Que choisir à propos d’Enercoop: L’exception c’est Enercoop, le seul fournisseur à s’approvisionner à 100 % auprès de producteurs de petites installations hydrauliques, d’éolien et de photovoltaïque, et à réinvestir ses bénéfices dans la production d’électricité renouvelable.

http://www.quechoisir.org/environnement-energie/energie/electricite-gaz/decryptage-gaz-et-electricite-vos-questions-nos-reponses

Chiffres 2015 sur la production des ENR en France: http://aenv.fr/?NW26181

http://www.consoglobe.com/fournisseur-electricite-cg

http://www.consoglobe.com/energies-fournisseurs-enercoop-2214-cg

Conclusion

Nous n’avons pas évoqué l’aspect financier. En termes de coût, Enercoop est plus cher que les autres fournisseurs. Toutefois, en 2016, les citoyens qui ont fait le choix d’ Enercoop,  l’ont fait pour des raisons qui vont bien au-delà du seul critère financier. C’est, d’après eux,  tourner résolument le dos à des énergies extrêmement polluantes et risquées sur le plan de l’environnement et de la santé humaine. A l’heure de la COP 21 et des engagements à tenir pour la préservation du climat pour les 20 ans à venir, c’est donner un signal fort à l’ensemble de nos décideurs afin de changer de cap en matière de politique énergétique. C’est une forme de pression et de résistance citoyennes. C’est grâce à cette forme de résistance qu’avaient initiée les pionniers de la culture et de l’alimentation biologique, il y a 25 ans, que nous pouvons remettre aujourd’hui en cause les lobbies de l’industrie agro-alimentaire, tel que Monsanto. Cette résistance avait pourtant un prix à l’époque.

Il y a des pionniers à toutes les époques et ceux qui acceptent et qui peuvent en payer le prix aujourd’hui en choisissant Enercoop, le font pour la plupart, pour la planète et les générations qui vivront en 2035.


 

Une autre forme d’éducation

Voici un autre personnage tout autant fascinant que Céline Alvarez : André Stern. Son parcours et son expérience sont tout à fait différents, avec une belle source d’inspiration à saisir dans ses propos sur le « comment ça marche et qu’est-ce qui marche dans l’apprentissage chez l’enfant ? » André Stern se définit comme un enfant de 42 ans qui n’est jamais allé à l’école. Il met en avant simplement le jeu et l‘enthousiasme. Il travaille également en étroite collaboration avec les neurosciences.
Voici une vidéo explicite de son parcours. A travers son récit, on comprend combien l’empathie, la confiance, l’amour et la bienveillance restent des clés incontournables.
Une approche très complémentaire à celle de Céline Alvarez.
  ( 22 min)

Les récoltes de la honte

30 personnes ce dimanche 21 février au cinéma Les Clubs de Villers-Cotterêts, où nous avons programmé avec Vincent le film « Les récoltes de la honte ».
C’est un documentaire de la série des « Cash investigation » qui a sorti il y a peu le documentaire sur les conséquences de l’utilisation massive de pesticides.
Vous avez peut-être vu que cela a provoqué une énorme manifestation dans le bordelais. Continuer la lecture de « Les récoltes de la honte »

Projet Permaculture au Relais Nature du Fournet

Le Relais Nature du Fournet est situé en forêt de Retz, dans le Buisson de Walligny, sur la Commune de Coyolles, dans l’Aisne.

Il bénéficie de l’usage d’une maison forestière de l’ONF restaurée par l’association pour accueillir des groupes en situation de loisirs, de formation, d’animation ou simplement d’hébergement pour marcheurs et autre randonneur.

Sa situation privilégiée en milieu forestier et l’espace dont il dispose lui permet d’envisager la création d’un jardin cultivé dans le respect de la qualité des produits récoltés et du milieu environnant.
Il pourrait s’inscrire dans une pensée, une philosophie proche de celle répandue par Pierre Rabhi pour accentuer la prise en compte de la nature et des rythmes de vie.

Le Relais Nature fonctionne actuellement en autonomie et couvre ses besoins en énergie électrique grâce à une installation photovoltaïque et pour l’eau, grâce à un puits qui puise directement dans la nappe phréatique dont il dépend.

Ce lieu, après la mise en place d’une parcelle vouée à la culture de tous les produits consommables issus d’une agriculture saine et mesurée, pourrait être envisagé selon les orientations suivantes :

  • Mise en situation pour les groupes, les individuels qui ont besoin de conseils, de méthodes de culture pour envisager leur propre jardin
  • formation
  • pépinière pour le modèle à développer
  • vente des produits récoltés

Ce projet est en réflexion et tout est à créer. Il sera mise en forme et en œuvre sous le couvert de l’association avec les idées de chacun qui paraîtront les plus adaptées aux valeurs à mettre en oeuvre, qui s’inscrivent dans le développement durable, le respect de la terre, le respect de l’humain, la production en abondance et la redistribution des surplus.

Il s’agira de définir le déroulement de la mise en place, « l’approche philosophique et écologique », les besoins matériels.

Toute personne qui souhaite s’associer et participer à la mise en place de ce jardin cultivé et partagé, sera la bienvenue.

DEMAIN le film … encore et toujours

Rappelons que le collectif 2035 est le résultat de l’effet produit sur quelques uns d’entre nous par le film « DEMAIN ». Tous ceux qui sont intéressés par le mouvement que ce collectif entend animer et maintenir partagent en gros les analyses, les valeurs et les directions que le film porte et développe. Mais le constat que le film fait de ce qu’est aujourd’hui l’état du monde nous semble tellement évident que nous en oublierions presque qu’autour de nous ces simples constats portant sur la situation écologique et sociétale ne sont pas du tout évidents ni unanimement partagés.
Le film « DEMAIN » continue d’avoir un écho formidable. C’est un spectacle qui déclenche à la fois des prises de conscience et la volonté de ne plus rester inactif. Il peut donc être pour nous une manière de toucher nos voisins, nos amis, une manière de les amener à entendre et à rejoindre les actions que nous menons. Nous avions envisagé de projeter le film dans nos villages, mais les contraintes de l’exploitation ne permettent pas de le faire avant que le DVD ne sorte et à des coûts importants puisqu’une projection privée coûtera près de 250€.
Nous nous sommes donc retournés vers les cinémas proches de nous Les Clubs à Villers et le Jean Racine à La Ferté Milon. Vincent est d’accord pour une reprogrammation à Villers et nous avons obtenu que le Racine à la Ferté-Milon le programme le vendredi 11 mars à 18h et le mardi 15 mars à 20h30.
Il faut nous mobiliser pour y faire venir un maximum de gens.
Nous interviendrons au nom du collectif à l’issue de ces projections.
N’hésitons pas en attendant que les forums soient en place à échanger par mail pour parvenir à ce que ces projections soient un énorme succès.
Pour notre part, nous distribuerons sur Préciamont et Marolles le flyer du Jean Racine, mais aussi probablement un flyer au nom du collectif. Nous comptons aussi appeler ou contacter directement notre entourage pour convaincre de venir aux projections, c’est une chance à ne pas manquer de démultiplier l’écho du collectif.

Réunion du 12 février 2016

Etaient présents :

  • Brieuc Segalen et Catherine Hardy de Soucy
  • Renée Koch et Patrick Besenval de Préciamont
  • Isabelle Lévy de Jouarre
  • Christine Lecq de Montfaucon
  • Noëlle Septier-Saugout de Silly la Poterie
  • Anne de Galzain,
  • Lothaire de Galzain du Moulin de Brisé à Monthiers,
  • Stéphane Colin de Villers Cotterêts,
  • Vincent Oulaï de Villers Cotterêts,
  • Florence Paul de Coeuvre,
  • William Goulain de Pierrefonds,
  • Viviane Grandmougin de Compiègne et d’Ivors,
  • Julie Demange de Marolles

Soit 15 personnes. Tarik Tchektchak, Michel Revelut, Muriel et Christian Doctrinal, Anneke et François Dirson et Dominique Lebouc ont mis un mot pour s’excuser de leur absence.

Là encore c’est encourageant de constater que le collectif rencontre un écho qui conduit de nouveaux participants à le rejoindre.

Le premier point abordé est celui du « site ». Brieuc le présente rapidement et en explique le fonctionnement. Tous les présents le félicitent pour le travail accompli et la qualité du site.

        • Le nom de domaine a donc été acquis (les frais pour le moment ont été assurés par Brieuc et Patrick – il conviendra du reste de créer une mémoire de ces dépenses afin de voir comment on pourra les assumer, sachant qu’un collectif ne peut pas gérer d’argent, à la différence d’une association, c’est un point qu’il faudra aborder)
        • Des droits seront attribués aux membres du collectif (et éventuellement à des personnes ressources non présentes physiquement aux réunions quand cela sera utile pour le collectif) qui leur permettront d’écrire des articles et de les mettre en ligne,
        • La question des commentaires est évoquée et la majorité des participants repoussent la possibilité de laisser n’importe quel consultant du site de commenter les articles, l’expérience commune montre que très vite cela aboutit à des commentaires dépourvus d’intérêt, souvent injurieux et difficiles à gérer.
        • Une possibilité de créer des forums et un abonnement à une « news letter» est également évoquée et envisagée, il faut juste que nous nous donnions un peu de temps pour que le site se rôde.
        • Isabelle accepte de rejoindre Patrick et Brieuc pour contribuer à la gestion du site.

Le second point à l’ordre du jour, c’est d’essayer de commencer à mettre en place des groupes autour de projets concrets. Christine développe les réflexions qu’elles a menées autour de cette question et invite chacun à essayer de définir ces projets en tenant compte d’un certain nombre de paramètres comme :

        • savoir si c’est une action pour laquelle il existe déjà des forces ou des modes d’organisation, ou si au contraire c’est un projet tout à fait nouveau,
        • définir l’inscription du projet dans le temps : court, moyen ou long terme,
        • clarifier s’il s’agit d’action à dominante « individuelle » (par exemple développer un argumentaire sur les fournisseurs d’énergie peut conduire à une décision individuelle de changer de fournisseur, idem pour le choix d’un organisme bancaire…) ou à dominante collective (comme de fonder une structure de partage d’outils, ou une AMAP).

Un tour des participants conduit certains à se rassembler autour de sujets pour lesquels ils partagent un intérêt commun.

    • La question de la monnaie locale : Anne, Lothaire, Isabelle, William.
    • La création d’un pôle de partage d’outils : Tarik, Brieuc.
    • La création d’une sorte de « fablab » qui serait comme un atelier d’hôtes : Julie, Isabelle.
    • La question de pratiques issues de la permaculture : Viviane (qui dispose d’un lieu en forêt à Ivors qu’elle souhaite rendre disponible pour de telles actions), Noëlle, William.
    • La question de la gestion de l’eau : Renée.
    • Le soutient de projets pour lesquels des individus pourraient bénéficier de l’appui (y compris de financement) du collectif et de ceux qu’il pourrait toucher.
    • La volonté d’essayer de limiter le nombre des projets et de permettre un investissement concret ne doit pas laisser penser que le collectif limite ou rejette d’autres initiatives. Les discussions ont montré une grande convergence d’intérêt des participants autour des thèmes de l’approvisionnement en produits plus locaux, plus sains, de l’économie d’énergie, de la nécessité de (re)nouer du lien social, de l’importance du partage d’informations (sur l’éducation, la santé, etc.)

Beaucoup d’autres projets très ponctuels ou à beaucoup plus long terme  ont aussi été évoqués : confection de produits d’entretien écologiques et économiques (Florence), apprentissage de la réalisation de compost (Noëlle), organisation d’opérations de glanage (Patrick, Lothaire), création d’un verger de village (Patrick). Comme pour le reste, c’est l’initiative de chacun et la dynamique du collectif qui permettront à quelques uns de ces projets d’émerger et de prendre forme.

Une date a été envisagée pour la prochaine réunion au 25 mars, elle devra être confirmée car elle se trouve à la veille du grand week-end de Pâques.

 

 

 

Premières pistes de projets

1- Constituer une banque hyper locale de partage/ location entre particuliers d’outils de bricolage.

Je vais essayer de proposer des pistes de bonne gouvernance et de bon fonctionnement (idéalement avec les infos hébergées sur une page du site web). Il s’agira principalement d’outils que l’on utilise pas tous les jours (comme défonceuse, tronçonneuse, remorque, marteau piqueur, etc.) et qu’il est donc dommage d’acheter tout seul ou de louer bien trop cher ! Il y a plusieurs cas de figures, comme par exemple les outils déjà achetés et ceux qui manquent mais que nous pourrions acheter en commun. Pour ceux qui hésitent à prêter / louer leur chers outils, il pourrait y avoir pour certains outils une nécessité de suivre une courte formation dispensée par le propriétaire avant de pouvoir entrer dans le « pool » de partage. Et puis bien sûr cela pourrait aussi s’harmoniser avec le concept de monnaie locale (plutôt que de louer avec du vrai argent). Tarik

2- Proposer des conférences gratuites localement sur des thèmes que je porte :
+ Stimuler l’éco-conception , principalement à travers le biomimétisme (comment s’inspirer de la nature pour créer de l’innovation à forte responsabilité sociale et environnementale?)
+ Balade naturaliste biomimétique dans notre jolie commune de Marolles (par exemple dans le Marais de Bourneville?) Tarik

Ensemble redessinons l’éducation

ensemble redessinons l'éducation

On pourrait peut-être organiser une projection du film « ensemble redessinons l’éducation » (voir le lien dans les ressources) dans un endroit (Marolles ? la Ferté-Milon ? voire Villers pour les enseignants, futurs ou jeunes parents, grand parents etc.) et inviter Véronique de Tilly, la directrice de la maison de l’enfant qui participe au film.

Cette petite école, je l’ai visitée plusieurs fois et les deux enseignants sont venues avec nous à Amsterdam pour approfondir la pédagogie Reggio Emilia.

Tout ce qui se passe dans cette petite école est magique et incroyable.

Les deux enseignants y travaillent depuis au moins 30 ans et sont toujours aussi passionnés.

Si on veut changer le monde et les mentalités, c’est la seule solution, il faut accompagner nos tout petits avec ce genre de pédagogie !

Une autre personne ressource pourrait être Céline Alvarez, jeune femme qui a exercé dans une maternelle ZÉP de Gennevilliers et qui se donne à fond pour essayer de faire bouger le mammouth…

Elle mérite vraiment qu’on la soutienne. Jetez un coup d’oeil sur ces liens que nous indiquent Stéphane

Céline Alvarez le modèle scolaire traditionnel

TEDx Céline Alvarez

On pourrait peut-être aussi organiser une fête de l’enfance au printemps et créer avec les enfants des « œuvres d’art » avec du matériel de récupération….avec tous les artistes dans le collectif cela devrait être « un jeu d’enfants ».

Cela nous permettrait de toucher des jeunes familles dont les enfants auront entre 20 et 30 ans en 2035….

Appel à la réunion du 12 février

(La réunion a eu lieu le 12 février, à 19h30.) Voir le compte-rendu

Nous avons fait le tour des regards, des attentes et des volontés de chacun des participants lors de la première réunion du 15 janvier.

Cela nous a confirmés dans la nécessité de continuer.

La situation nous appelle à rejoindre ceux que l’on a vus dans le film « Demain » qui – tels les colibris de Rabhi –
pensent contribuer à éteindre l’incendie immense de la forêt en lâchant la petite goutte d’eau que leur bec peut emporter.

Mais quelle goutte d’eau? Cette question est celle de l’action et de l’ordre du jour de la réunion du 12 février. Continuer la lecture de « Appel à la réunion du 12 février »