Guide des urbiculteurs

Cultiver en ville, c’est réapprendre ou apprendre des gestes et des savoir-faire desquels jailliront quelques mois plus tard, courges, carottes, salades et autres fraises ou mûres. C’est s’émerveiller devant le spectacle offert dans son potager par la biodiversité, en admirant le travail des abeilles, le vol des papillons, l’agilité des oiseaux, les mille et une petites vies qui fouillent et parcourent les sols.

Ce petit Livret des Urbiculteurs  offre des pistes et des idées pratiques pour se lancer dans l’agriculture urbaine et l‘observation de la biodiversité.
Imaginé par Natureparif et conçu avec les associations les Anges Gardins, Agitateurs de science et de multiples acteurs du jardinage urbain et des sciences participatives, il est un appel à fêter la nature pour mieux la connaitre et la savourer ! 

Quelle agriculture pour demain?

La réunion avec Jacques Caplat a été un vrai succès, une bonne soixantaine de personnes avaient trouvé le chemin de la salle des fêtes de Marolles à l’inititative de Réka et Karim de l’Amap « le Cabaret des Oiseaux » de Marolles. Difficile de résumer en quelques lignes un propos à la fois subtile et nuancé, riche d’une expérience de terrain très importante. La conférence donnait vraiment envie de se précipiter sur le livre qu’il a co-écrit avec Pierre Rabhi.

Capture d’écran 2016-05-19 à 08.23.13
Continuer la lecture de « Quelle agriculture pour demain? »

1ère Rencontre Picarde PERMACOLE à Haramont, le 4 juin 2016, à partir de 9 h.

Je communique, ci-après, l’annonce publiée par Nicolas Mazy qui produit à Haramont, selon les principes de la permaculture :

le samedi 04 Juin aux « jardin de la fontaine pareuse » à Haramont

 rencontre Picarde des acteurs en permaculture. 

Cette journée est réservé aux personnes impliquées dans des actions, des projets, des lieux et des associations en lien avec les principes de la Permaculture.

Au programme :
9h – 10h :
– accueil.
10h – 12h :
 – visite du site
12h – 14h : – partage d’un repas avec ce que chacun aura amené.
14h – 15h :
 – Jeux d’introduction,
– tour de table (tour de prairie plutôt) pour une présentation rapide des initiatives portées par chacun, du lieu où elles se trouvent, et d’éventuels  autres sujets à ajouter à l’ordre du jour
– annonces des manques et surplus (à la manière de la réunion sur la montagne dans le film « la belle verte » de Coline Serreau).
15h – 16h30:
 – Brefs échanges tous azimuts suite aux annonces, gros troc entre tribus (prise de rendez vous pour échange de matériel, discussion de projets communs, d’un aspect technique, échange de plantes de confitures, d’outils, de tous ce qui aura été amené pour partager), et pause grand mère (gâteaux, tisane, musique … et bonnes histoires!)
16h30 :
 discutaille autour du ou des thème à l’ordre du jour:

  • Les rencontres d’acteurs Picards en permaculture.

Est on prêt à s’y investir ? À quelles périodes ? Saisonnières ? Annuelles ? Mensuelles ? Quels sens ont elles ? Quel contenu ? Sur des lieux toujours différents ? Comment chacun y a réfléchi ? Quels micro réseaux existent déjà ? Événements publics ? Quels moyens de communication ? quel territoire?

Et autres sujets ajoutés au cour de la journée jusqu’à ce que mort s’en suive.

19h : fin des discutailles si possible, et fin de la journée, ce qui peut donner lieu à un début de soirée si les cœurs et le temps le permettent, avec au programme ce que les gens on envie d’y vivre : reprise de discutailles, méditation, repas partagé, balade nocturne, jeux ou musique : « le bal du ciment », bal bien plus folk que trad, à même les cailloux !

Amenez tout ce qui vous fait plaisir de partager! Pensez aux repas. (peut être aurons la chance d’avoir le four portable du « four banal » pour faire des pizzas) 

Nous poursuivons le lendemain par une journée porte ouverte, vous y êtes les bienvenus.

pouvez vous nous communiquer vos intentions de présences pour cette journée de rencontre : <mazynicolas@hotmail.fr>

 

Conférence-échanges à Coyolles, le 20 mai 2016 à 20h

Damien Paris, membre de l’Université Populaire de Permaculture,  animera une conférence sur la PERMACULTURE, à Coyolles. Après avoir présenté comment, en appliquant cette éthique,  aujourd’hui, il est possible de  prendre en compte ce qui nous entoure pour mieux créer, bâtir,  cultiver, partager…  Nous aborderons, ensuite,  sa mise en oeuvre au Relais Nature du Fournet. Il sera  alors développer l’idée initiale qui est lieu d’expérimentation, de formation, de production, etc…

A bientôt.

Affiches Soirée permaculture Damien 4 (2)

Les restes de repas

Manuel pour manger sans gaspiller

Comment bien manger sans gaspiller ?
Ou comment s’approvisionner correctement et cuisiner sans gâcher ?

cuisine01-smlTelles sont les questions auxquelles “Reste !” entend répondre par mille et une idées, du producteur à la table… on peut même dire du coin compost à l’étable !

Pour éviter la poubelle, nos aliments vont s’animer dans tous les sens. Car bien manger sans gaspiller, c’est un moyen d’épargner notre porte-monnaie tout en préservant notre planète !

Téléchargez le manuel sur le site d’Horizon Alimentaire

Dialogues agricoles

La notion de « village » a changé de manière radicale au cours des 10 dernières années. J’ai récupéré, grâce à Michel Doutreluigne, un film qui avait été tourné à Préciamont au tournant de la dernière guerre.

Capture d’écran 2016-04-03 à 17.31.36  Capture d’écran 2016-04-03 à 17.41.24

Capture d’écran 2016-04-03 à 17.34.15 Capture d’écran 2016-04-03 à 17.35.37

On y voit tout un village qui travaille pour la ferme.

Capture d’écran 2016-04-03 à 17.39.12  Capture d’écran 2016-04-03 à 17.33.03

On y voit une fête à laquelle participent des dizaines de personnes à l’évidence employées de la ferme. Aujourd’hui ces mêmes villages font partie de ce que Christophe Guilluy analyse fort bien – dans son ouvrage éponyme – comme étant « la France périphérique ». Y vit à côté des habitants traditionnels une population de rurbains (des urbains vivant ailleurs qu’en ville) et les modes de vie se rapprochent et s’homogénéïsent. On peut dire que le « village » se définit principalement comme un lieu d’habitation. Habiter est une des fonctions vitales qui s’y maintient, les autres – comme la socialité, les loisirs, la fête, la formation, l’activité économique (autre que l’agriculture), le commerce, etc. – n’y sont pas ou plus. En parallèle du fait des mêmes facteurs d’évolution, le monde agricole a changé. Autour de ce « lieu d’habitat groupé » auquel se ramène Préciamont comme tant d’autres villages, les « champs » sont en fait une « zone d’agriculture industrielle » et la « forêt » … une mine d’exploitation industrielle du bois. C’est cette situation dont nous ne pouvons nous accommoder, ce sont ces autres fonctions collectives que nous souhaitons recouvrer dans le village. Nous ne sommes pas naïfs au point de croire que ces tendances profondes de la société contemporaine, globalisée et techniciste changeront par un coup de baguette magique. Mais nous croyons que la réflexion, l’information, l’initiative sont des jalons très importants pour qu’un changement soit possible et que la situation écologique et sociale l’imposera. Et nous avons la conviction que cela doit en particulier conduire à chercher les voies du dialogue entre les acteurs de cette vie locale. Celui-ci a commencé du fait des projections de films autour de l’environnement que nous avons montées depuis 2 ans avec Vincent au cinéma les Clubs à Villers Cotterêts. Il s’est poursuivi par des discussions informelles avec Marc, exploitant à Préciamont, autour de ces questions des traitements, des performances de l’agriculture industrielle et de l’agriculture bio et artisanale. Des discussions avec aussi plusieurs autres acteurs autour de la question d’une terre pour un maraîcher ou un verger de village ont aussi commencé. Le collectif permet ces amorces de dialogue. Ce n’est pas rien. Il n’y a pas si longtemps que j’ai entendu quelqu’un me dire : mais ici, on ne parle pas facilement… Nous envisageons d’ouvrir aussi le même espace de discussion avec les exploitants forestiers. Nous nous proposons d’en tenir la chronique dans ces pages.

AMAP le Cabaret des Oiseaux à Marolles

L’AMAP de Marolles, initiée par Réka Csepeli et Karim Lapp, prépare sa nouvelle saison avec François Plotton qui est installé au Lieu Restauré. Une réunion d’information est programmée pour le vendredi 22 avril à 19h30 à l’Echo de L’eau, chez Réka et Karim, 18 rue des foulons, à Marolles où ont lieu les distributions.
serres amapIl est encore possible de la rejoindre, François pouvant augmenter le nombre de paniers, n’hésitez donc pas à venir à cette réunion et à diffuser l’information autour de vous!
En plus du panier de légumes de François, il y aura cette année de nouveaux produits :
– Carole, de La Ferté-Milon, a obtenu auprès de M. et Mme Maclart, de la ferme des Charmettes, au Plessis sous Autheuil-en-Valois, des tarifs pour des jus de fruits bio.
– Adrien Messean, producteur de viande bovine, propose également un contrat, avec une possibilité de 2 livraisons par an (dont une première en juin), et un paiement en plusieurs fois. Adrien participera à cette réunion du 22 avril.
Cette réunion d’information et de réadhésion sera également l’occasion de relancer les contrats (légumes et pain auprès de Gilles Dupont), ainsi que d’en commencer d’autres (jus et viande).
Quant aux pommes fruit, il nous semble plus judicieux d’attendre la saison.
N’hésitez pas à contacter Réka Lapp-Csepeli pour toute question ou information complémentaires : reka.csepeli@free.fr
AMAP Marolles 2016 réunion d’inscritpion Continuer la lecture de « AMAP le Cabaret des Oiseaux à Marolles »

Les gueules cassées: stop au gaspi !

40 % de la nourriture produite dans le monde n’est pas consommée et cela ne peut plus durer ! Le repère antigaspi des « Gueules Cassées » a été créé pour signaler et sauver, partout dans le monde, cette nourriture parfaitement bonne et injustement gaspillée.

Il affiche un large sourire parce que ces produits méritent d’être consommés, pas jetés !

Ces produits ont strictement les mêmes qualités que les autres et rien ne justifie qu’on puisse les écarter. Leurs petits défauts d’aspect n’influent en rien sur leurs qualités gustatives, sanitaires ou nutritives.

Ils sont vendus moins cher, offrant ainsi de très importantes économies aux consommateurs.

Leur consommation aide également le monde associatif, puisque 1 centime est prélevé sur chaque achat, afin d’alimenter une caisse de solidarité destinée à financer les actions de terrain des associations caritatives.

http://www.lesgueulescassees.org/

Peut-on brûler nos déchets verts ?

La réponse se trouve sur le site officiel de l’administration française

En France hors Outre-mer

Un particulier n’a pas le droit de brûler ses déchets ménagers à l’air libre.
Brûler ses déchets verts dans son jardin peut être puni d’une amende pouvant aller jusqu’à 450 €.

Les déchets dits « verts » produits par les particuliers sont considérés comme des déchets ménagers.  Ainsi, il est notamment interdit de brûler dans son jardin : l’herbe issue de la tonte de pelouse, les feuilles mortes, les résidus d’élagage, les résidus de taille de haies et arbustes, les résidus de débroussaillage, les épluchures.

Les déchets verts doivent être déposés en déchetterie ou dans le cadre de la collecte sélective organisée par la commune. Vous pouvez également en faire un compost individuel.

Néanmoins, dans une zone rurale ou péri-urbaine dépourvue de déchetterie dans laquelle aucun système de collecte n’est prévu.

En pratique, un arrêté préfectoral disponible en mairie précise les conditions de ce brûlage. Les services d’hygiène de la mairie peuvent être saisis lorsqu’une personne ne respecte pas l’interdiction.

Les voisins incommodés par les odeurs peuvent par ailleurs engager la responsabilité de l’auteur du brûlage pour nuisances olfactives