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Ce sujet a 15 réponses, 7 participants et a été mis à jour par  Patrick Besenval, il y a 2 ans et 2 mois.

  • Auteur
    Messages
  • #249

    Collectif
    Admin bbPress

    Ceci est un Forum général, sans thème particulier : questions diverses, idées courtes (mais bonnes), vous avez la parole !

  • #254

    Collectif
    Admin bbPress

    … et bien évidement, vous avez le droit de répondre !

  • #255

    Isabelle Levy
    Modérateur

    A lire, sur le blog de Maxime Combes (sur le site Mediapart) un papier un peu désespéré mais qui n’est pas très loin de l’analyse qui sous-tend la création du collectif2035 me semble-t-il.
    lettre ouverte aux écologistes et aux autres

    Ce qui est tout à fait navrant ce sont les commentaires (visibles sur le site Mediapart) que cet article a suscité.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 ans et 10 mois par  Isabelle Levy.
  • #280

    Brieuc Segalen
    Modérateur

    L’article est effectivement dans l’esprit du temps, en réaction à l’ambiance générale. Mais on retombe à nouveau dans des querelles politico-partisanes, ce que je voudrais éviter. L’idée du Collectif est de mettre en place localement des solutions (projets) pour les vingt ans qui viennent, en se regroupant autour de thèmes à définir.

  • #320

    Patrick Besenval
    Modérateur

    D’accord avec Brieuc pour privilégier comme notre apport spécifique la mise en place de projets concrets et la réflexion autour de ceux-ci. C’est dans cette perspective que je désignais l’importance du concept de résilience comme la mise en œuvre d’éléments capables d’assurer un rebond y compris dans un contexte dégradé et délétère.

  • #346

    Brieuc Segalen
    Modérateur

    Le N° 94 de l’hebdomadaire « le un » (encore en kiosque aujourd’hui) contient en page centrale un article d’Edgar Morin, « Changer de voie », tout à fait dans l’air du temps.
    Quelques extraits :
    « l’élévation du niveau de vie a été gangréné par l’abaissement de la qualité de vie »
    « l’alternative est désormais : nouvelle civilisation ou barbarie »
    « le problème de civilisation, bien que vécu et ressenti par tous, est resté mal perçu dans les consciences citoyennes et invisible aux consciences politiques »

  • #478

    Question activité, le CPIE (Centre permanent d’initiative à l’environnement) propose une formation pour « Faciliter les changements » les jeudi 31 mars et vendredi 1er avril 2016 à NOYON.

    Au programme
    – Découvrir la communication engageante
    – Analyser vos actions et intégrer des techniques de communication engageante et de psychologie sociale
    – Identifier l’importance des représentations sociales et découvrir comment les utiliser au service de votre projet
    – Rencontrer d’autres chargés de missions ou agents picards

    Ces deux journées permettront de renforcer l’efficacité de vos projets en faveur de l’environnement.
    Elle vous aidera à évoluer face aux nouvelles contraintes réglementaires liées aux phytosanitaires.
    Elles sont prioritairement destinées aux chargés de missions et agents de collectivités.

    Renseignements et inscriptions
    CPIE de Picardie
    Tel : 03 23 80 03 02
    Mail : contact@cpie-picardie.org

  • #623

    Brieuc Segalen
    Modérateur

    À voir ou revoir en replay, sur Arte, « Promised Land« , un film bien fait à propos de l’exploitation de gaz de schiste aux USA, réalisé par Gus Van Sant, avec Matt Damon. Pas un film militant, mais plutôt une prise de conscience et un double mensonge.

  • #624

    Catherine Hardy
    Participant

    Quelques réflexions à la lecture de Patrick « dialogues agricoles ». Retrouver du lien et la parole dans un village, ce n’est pas facile. Je ne sais pas si c’était le cas par ici, car les exploitations agricoles étaient grandes et fonctionnaient avec des ouvriers agricoles, comme tu le dis Patrick, mais dans le Gers, où je me trouvais petite fille, les travaux agricoles se faisaient avec les machines achetées par la coopérative, et tout le village participait aux vendanges ou aux moissons de tel ou tel petit exploitant, chacun à son tour. Hommes femmes enfants se retrouvaient autour de la moissonneuse-batteuse… On se retrouvait aussi au bistrot… et à la messe… Maintenant, quelles occasions pouvons-nous provoquer pour que quelques échanges se fassent ? Avec une autre personne de Soucy,nous tentons « Le goûter de village », où on se réunirait une fois par mois. Histoire de sortir les personnes isolées de chez elles, avec des gâteaux et jeux… Il y a aussi la chasse aux oeufs de Pâques pour tous les enfants… Des actions très modestes. Mieux que rien. Mais les villageois y sont en position de « consommateurs ». Comment faire pour que le village se mobilise autour d’un projet commun ? Dans notre coin il y a des personnes qui se regroupent autour du projet « clochers en fête »,ça regroupe pas mal de bénévoles pour une fête en juin. Il nous appartient peut-être de donner un peu de visibilité à ce genre d’initiatives ?

  • #633

    Patrick Besenval
    Modérateur

    Ta réflexion me fait rebondir – c’est vraiment ça un des intérêts du collectif pour moi : je pense qu’on oublie parfois qui on est du fait des cadres qui sont en place et qui s’imposent à nous. Du coup, non pas pour répondre à ta question, mais pour faire avancer d’une case – un collectif, ce serait en quelque sorte un jeu de petits chevaux… – on pourrait dire qu’on devrait avoir l’audace de montrer le bout de l’oreille. La première fois que je vous ai rencontrés, Brieuc et toi, vous jouiez un spectacle de marionnettes, je crois que c’était Boucle d’or… Et si cette animation du village, si ce projet commun, c’était un spectacle, ou une invitation au spectacle pour éviter de retomber dans le consumérisme? Réfléchir sur son propre terrain, finalement, c’est peut-être ce qu’il y a de plus facile. Les photos au début de l’article « dialogues agricoles » sont des photogramme du film sur le village sur lequel je travaille et moi qui ai passé 40 ans de ma vie à faire des images, c’est peut-être assez naturel quand je me pose la question de savoir comment animer le village, que je sois conduit à imaginer préparer une projection d’un film sur le village.

  • #639

    Catherine Hardy
    Participant

    Sous forme de réflexion, et non de solution, case suivante. « Comment animer un village », c’est bien. Mais au delà : comment faire pour que le village s’anime de lui-même, que le village ait un projet qui ne soit pas le projet d’une personne en particulier? Il y a quelques années,un couple de comédiens amateurs, bien ancré dans le village car lui était autrefois l’instituteur, a monté un spectacle de lectures de lettres de poilus, lettre lues par les habitants du village qui voulaient y participer. Les hommes lisaient les lettres comme s’ils les écrivaient, les femmes comme si, épouses ou mères, elles les recevaient. Cela avait du sens dans ce village qui a vraiment vécu cette guerre de près. Nous en étions, et nous avons proposé une petite introduction en théâtre d’ombres pour « expliquer » la guerre de tranchées. C’était un joli moment théâtral et convivial. Mais éphémère. Le soufflé, aussi enthousiasmant soit-il, retombe vite.J’aime bien ton idée de film sur le village, surtout s’il devient film « avec » le village, ou « par » le village.

  • #666

    Patrick Besenval
    Modérateur

    Bientôt la 4ème réunion du collectif. On portait être tenté de faire un petit bilan. Pour ma part je soulignerais 2 points: l’inscription dans le temps long et la priorité que constitue le groupe. L’ancêtre du colibri c’est David contre Goliath. Notre action s’inscrit dans la résistance, la résilience. On ne peut pas être impatient. Le changement, ce n’est pas pour demain, c’est à la fois tout de suite et à 20 ans. La réflexion a déjà avancé sur bien des sujets. Quelques bases sont posées. Ce n’est pas rien. Et puis un collectif c’est un groupe, un réseau. S’il est une chose qui prouve la marche en marchant, c’est bien cela. Se retrouver me paraît une expression à méditer : se trouver ensemble, avoir des rendez-vous qui nous tiennent prêts, retrouver quelque chose qu’on nous fait perdre. La dernière fois, nous avons vu aussi que partager un verre, une part de pizza ou une pomme au four, c’est le meilleur support de la discussion et de l’échange. Pour ma part, il y a une chose qui se dégage aussi et qui n’est pas un concept, une ligne mais une sorte de résultante de la conjoncture et de la composition du groupe : une attention à et une volonté de tenir ensemble le local et le global, l’analyse et des actions. Je pense qu’il y a beaucoup à faire dans cette direction et grâce à elle. L’enquête du WWF montre que 25 grands groupes ont un rôle déterminant sur les dégâts environnementaux. Ce ne sont pas des multinationales hors d’atteinte. Ils s’appellent Carrefour, Intermarché, etc.WWF Il y a des actions à mener ici et maintenant là dessus. La question des pesticides n’est pas non plus une notion abstraite, elle fait partie de notre environnement le plus proche. Pesticides Nous pouvons du fait que nous sommes un groupe devenir acteurs sur ces questions. Au 29 donc !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 ans et 7 mois par  Patrick Besenval.
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    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 ans et 7 mois par  Patrick Besenval.
  • #691

    Patrick Besenval
    Modérateur

    Pour ma part, j’ai engagé 12,14€ de nom de domaine, 25€ d’achat de journaux « l’âge de faire » sur les MLC, 12€ de dédommagement de la graineterie pour la réunion du 29 avril. Il n’est pas question que je m’en rembourse, c’est seulement pour en conserver la mémoire et tenir les comptes. Tous ceux qui ont engagé des frais peuvent les mettre en ligne sur ce forum. Nous avons donc par ailleurs récupéré 42€ de vente des journaux sur les MLC qui vont servir à payer une partie du voyage et du séjour d’Anne et William à la rencontre autour des MLC. Je pense qu’il faut déposer des statuts pour une association de soutien au collectif et fixer une cotisation.

  • #797

    Renée Koch
    Participant

    « Oui , le film Demain nous a sérieusement boostés à l’action. Qu’est-ce que ça remue? Une force vitale, là, à l’intérieur de moi, de chacun…
    Petit rappel de cette raison d’être de 2035 dont j’ai envie de garder la mémoire, comme un trésor.

    Besoin de partager, de parler, d’échanger, rester en vie, forte, vitalité en réaction, vive, en écho avec d’autres.

    Tout n’a pas commencé avec Demain, il y a aussi « Tout peut s’effondrer » …que je n’ai pas osé lire…. Claude Laurius et ses grandes « livres de glace » qui gardent la mémoire totale de l’air, dans leurs bulles… et puis stop, oubliettes, plateaux télé… il en reste quoi de ses livres de glace? Un grand silence.

    L’expérience du collectif « Carmen  » m’a a fait entrevoir le monde des finances et de la politique, notre démocratie …

    Que ferons nous de ces nouvelles du monde, de notre humanité qui rencontre sa propre disparition en marche? Nous taire? Ne pas bouger? On ne peut pas.
    Toute vitalité est bonne à prendre. Cette compréhension nous appartient, et on peut la partager.
    Nous cherchons…. choisissons des thèmes de vie.
    Tiens, j’ai choisi l’Eau. Elle m’emmène chez notre voisin d’abord, repart dans des circuits techniques plus loin, là bas et dans le temps, revient chez moi, dans nos immondices. Nos toilettes…
    AH AH AH . méfiez vous de l’eau qui dort…

    C’est juste un début, qui nous plonge dans notre humanité….. trop propre, trop sale… à suivre … ou plutôt : action de suite, programme d’ateliers du Sud de l’Aisne…
    Apprenons à protéger notre eau. Youpi! Paillez vos jardins, compost. Lasagnes, buttes, herbes sauvages. Conférences sur l’eau, sur les graines, les semences. La seule prise possible dans ma réalité devient mon jardin. J’y croise mon inculture, mes vieux os, mes espoirs de goûts et de couleurs.
    Anneke pense que tout changement est lié à l’éducation
    Catherine et Brieuc savent conter des petits théâtres,( Florence Paul les fait danser )
    Moi, j’adorerais les voir barbouiller d’eau, les pigments de couleur.
    On peut faire parler, écouter, dessiner les enfants sur l’eau, de leur imaginaire. Mais que pourrions nous leur faire boire?

    Nous avons, nous, fait ce léger RDV de printemps, très réussi, des filles, autour du bonheur de se faire + belles. On était 7. On a brassé les mots joyeux de : vider, troquer, donner, brader, réparer, reprendre, améliorer… Quelques sous pour la rencontre autour des monnaies locales, pour Anne et William. Ce ne sont pas de vains mots.

    Un jour, on trouvera un lieu collectif… avec plus de sociabilité, d’accueil.
    Donc la raison d’être, c’est être Humains, vivants, bienveillants, sur le coup quoi.
    En tout cas, l’objectif, ce n’est pas de racoler du monde, mais plutôt d’être un peu contagieux, inventifs, rigolos.
    L’Ordre du jour peut aussi être le désordre du jour, pour changer… »

  • #890

    Patrick Besenval
    Modérateur

    Envie de monter des rencontres autour du collectif. La première qui m’est suggérée par Daniel de Paris qui était venu à une de nos réunions, à travers ce lien d’un spectacle de Laurent Grisel Climats. La deuxième, une rencontre autour des enjeux du numérique autour de Laurent Bloch qui tient depuis des années un site : Site de Laurent Bloch est une mine de réflexions et d’informations.

  • #968

    Patrick Besenval
    Modérateur

    Isabelle signale un numéro tout à fait capital de DATA GUEULE, le n°52 sur Les Migrants mi-hommes. A regarder sans modération et à diffuser de toute urgence à un moment où cette question s’invite de manière nauséabonde dans les débats en vue de la présidentielle qui vont encore empuantir un peu plus l’atmosphère…

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